DPE à Côte Sainte-Catherine à Bar-le-Duc : bâti, étiquettes et immobilier
À Côte Sainte-Catherine, les 1 367 DPE analysés décrivent un parc d’appartements principalement construit entre 1948 et 1974. La classe D domine, tandis que les passoires énergétiques sont nettement moins représentées que dans l’ensemble de Bar-le-Duc.

1 367 DPE pour comprendre le profil du quartier
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Côte Sainte-Catherine) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 0 | 0,0 % |
| B | 146 | 10,7 % |
| C | 254 | 18,6 % |
| D | 886 | 64,8 % |
| E | 79 | 5,8 % |
| F | 2 | 0,1 % |
| G | 0 | 0,0 % |
Le dossier de Côte Sainte-Catherine repose sur 1 367 diagnostics de performance énergétique géolocalisés dans ce quartier de Bar-le-Duc, dans la Meuse (55). Ils appartiennent à un échantillon communal de 5 279 DPE. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués et de comparer leurs caractéristiques à celles observées dans la ville. Il ne constitue toutefois pas un inventaire documenté de tous les logements du quartier : les faits fournis portent sur des diagnostics analysés. Cette distinction compte pour interpréter les résultats sans généraliser à une adresse particulière. Le profil qui se dessine est celui d’un bâti exclusivement composé d’appartements dans l’échantillon, très majoritairement rattaché à la période 1948-1974, avec une forte présence de l’étiquette D et seulement 2 logements classés F.
- Périmètre local : 1 367 DPE géolocalisés à Côte Sainte-Catherine. Les constats sur les étiquettes, les surfaces et les périodes de construction se rapportent à cet ensemble analysé.
- Point de comparaison : 5 279 DPE à l’échelle de Bar-le-Duc. Les indicateurs communaux donnent un repère, sans remplacer les caractéristiques propres au logement proposé à la vente ou à la location.
- Lecture des résultats : une répartition d’étiquettes décrit l’échantillon, tandis qu’une médiane résume un indicateur. Ni l’une ni l’autre ne permet d’attribuer automatiquement une performance à un appartement.
Un bâti d’appartements dominé par la période 1948-1974
La période de construction dominante est 1948-1974 : elle représente 72,9 % des diagnostics du quartier. La part du bâti antérieur à 1975 atteint également 72,9 %, tandis que celle des constructions antérieures à 1948 est de 0,0 %. Le contraste est marqué avec Bar-le-Duc, où les logements construits avant 1948 représentent 28,3 % de l’échantillon communal. Côte Sainte-Catherine présente donc, dans les données étudiées, un profil de construction distinct de ce segment ancien de la ville. La part des maisons individuelles est de 0,0 % : le reste correspond à des appartements. La surface médiane est de 65 m², comme à l’échelle communale. Ces informations décrivent l’âge et la forme des logements, mais ne renseignent pas leurs matériaux, leurs équipements ou les éventuels travaux déjà réalisés.
La classe D domine, les étiquettes F et G sont rares
Avec 886 diagnostics, l’étiquette D occupe une place centrale dans le profil énergétique de Côte Sainte-Catherine. Elle devance la classe C, qui rassemble 254 DPE, puis la classe B, avec 146 diagnostics. La classe E concerne 79 DPE, tandis que 2 logements sont classés F. Aucun diagnostic de l’échantillon ne porte les étiquettes A ou G. Cette distribution montre que la faible présence des passoires énergétiques ne signifie pas que le quartier se compose uniquement de logements classés dans les premières catégories. Le résultat principal reste la concentration en D. Pour un propriétaire comme pour un candidat acquéreur ou locataire, cette classe constitue donc un repère local fréquent, mais elle ne préjuge pas de l’étiquette de l’appartement examiné ni des caractéristiques qui expliquent son classement.
- Classes A et B : aucun DPE en A et 146 en B. L’absence de classe A concerne l’échantillon fourni ; elle ne permet pas de conclure sur tous les logements non documentés.
- Classes C et D : 254 diagnostics en C et 886 en D. Ces effectifs montrent la place prépondérante de D dans la distribution locale, devant chacune des autres étiquettes.
- Classes E, F et G : 79 diagnostics en E, 2 en F et aucun en G. Le total F+G fourni est de 2 logements, soit 0,1 % dans le quartier.
Des indicateurs énergétiques inférieurs aux médianes de Bar-le-Duc
La comparaison avec Bar-le-Duc fait apparaître une part de passoires F+G de 0,1 % à Côte Sainte-Catherine, contre 5,4 % dans la ville entière. La consommation médiane est également inférieure : 154 kWh/m²/an dans le quartier, contre 171 kWh/m²/an à l’échelle communale. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation, avec 760 € contre 995 €. La surface médiane étant de 65 m² dans les deux périmètres, ces résultats s’inscrivent dans un contexte de surface médiane identique. Ils ne suffisent cependant pas à expliquer l’origine des différences : les données ne détaillent ni les systèmes de chauffage ni l’isolation. Ils permettent de situer favorablement le quartier sur ces indicateurs précis, sans affirmer que chaque appartement y serait moins consommateur que chaque logement de la ville.
Vendre ou louer : partir du DPE propre à l’appartement
Pour préparer une vente à Côte Sainte-Catherine, les résultats du quartier apportent un contexte utile à la présentation du bien. Un appartement classé D s’inscrit dans l’étiquette la plus représentée parmi les 1 367 diagnostics analysés. Un logement classé B, C, E ou F doit être présenté selon ses propres résultats, et non à travers la seule tendance du secteur. Le vendeur peut mettre en perspective l’étiquette, la consommation et le coût annuel estimé figurant dans son diagnostic avec les repères locaux. Cette comparaison doit rester descriptive : aucune donnée fournie ne mesure l’effet du DPE sur la valeur du bien, la négociation ou l’intérêt des acquéreurs. La rareté des classes F et G ne permet donc pas de promettre un avantage commercial à un logement particulier.
Pour une mise en location, la même prudence s’impose. Le coût énergétique annuel médian estimé de 760 € constitue un repère de quartier, pas le budget garanti du futur occupant. Il ne doit pas être présenté comme une dépense applicable à tous les appartements, même lorsque leur surface est proche de la médiane de 65 m². Le diagnostic individuel reste le document à examiner pour décrire la performance du logement concerné et distinguer ses résultats de ceux de l’échantillon. Les faits transmis ne précisent pas les règles applicables à la location et ne permettent pas de conclure à la situation réglementaire d’un bien. Une faible part locale de passoires énergétiques ne dispense donc pas d’examiner le cas particulier de l’appartement avant de présenter ses caractéristiques.
Questions fréquentes
Quel type de logement domine à Côte Sainte-Catherine ?
Dans l’échantillon analysé, les maisons individuelles représentent 0,0 % : les logements sont des appartements. La période 1948-1974 rassemble 72,9 % des diagnostics et la surface médiane atteint 65 m². Le bâti antérieur à 1948 représente 0,0 %, contre 28,3 % pour Bar-le-Duc. Ces résultats décrivent les logements diagnostiqués, sans fournir de détail sur leur architecture ou leur état actuel.
Le quartier présente-t-il de meilleurs résultats énergétiques que la ville ?
Les indicateurs fournis vont dans ce sens : 0,1 % de passoires F+G contre 5,4 % à Bar-le-Duc, une consommation médiane de 154 contre 171 kWh/m²/an et un coût annuel médian estimé de 760 € contre 995 €. Cette comparaison reste limitée à ces indicateurs. Elle ne signifie pas que tous les appartements du quartier sont plus performants que tous les autres logements de la ville.
Que retenir du dossier pour vendre ou louer un appartement ?
Le quartier donne un contexte, notamment avec 886 diagnostics classés D, mais le logement doit être décrit à partir de son propre DPE. Les 760 € de coût énergétique annuel médian estimé ne constituent pas une prévision individuelle. Les faits fournis ne permettent ni d’évaluer une incidence sur la valeur immobilière, ni de déterminer les travaux à réaliser, ni de conclure à la situation réglementaire d’une location.